Projet éolien à l’étude à Villers la Montagne

Les lobbies éoliens ont des projets financiers et ne se préoccupent pas de nos territoires ni des générations futures. Les premières études menées par la société OSTWIND INTERNATIONAL SAS et relatives à l’implantation d’un parc d’éoliennes sur la commune de VILLERS-LA-MONTAGNE en sont une preuve supplémentaire.

Ce projet prévoit l’implantation de plusieurs grandes éoliennes situées à quelques centaines de mètres seulement de l’Église paroissiale Saint-Sylvestre inscrite à l’inventaire des monuments historiques.

Église paroissiale Saint-Sylvestre classée, fin du XVe siècle ou début XVIe. Les murs et voûtes de l’ancien chœur et de l’ossuaire sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 31 juillet 1991. Au cours des travaux, des peintures murales sont découvertes dans la crypte et sont l’objet d’une inscription à l’inventaire des monuments historiques en 1991.

Ces éoliennes seraient par conséquent situées également à quelques centaines de mètres de l’école Louis PERGAUD qui accueille nos plus jeunes enfants.

L’Eglise et l’école Louis PERGAUD


Emplacement du projet :


La municipalité a d’ores et déjà donné son accord pour l’étude de faisabilité « qui n’engageait à rien ». Ce document a permis au promoteur d’entreprendre les démarches auprès des propriétaires en se prévalant de cet accord !

Des rencontres entre les propriétaires et les exploitants des terrains ont eu lieu. Les intérêts financiers des propriétaires, des exploitants et bien évidemment du promoteur OSTWIND font que des accords de principe ont déjà été signés.

La municipalité a, par arrêté du 10 février 2020, donné son accord à l’installation d’un mât temporaire de mesure des vents d’une hauteur de 86 mètres.

Prochaine étape :

L’autorisation ayant été donnée, nous aurons donc bientôt droit à l’érection d’un mât de 86 mètres de haut sur la zone prévue pour l’implantation de ces monstrueuses et bruyantes machines.

Nous reprochons à la commune d’avoir « gardé le silence » après avoir été contactée par le promoteur, puis fait voter « sans bruit, », un avis favorable du conseil municipal sur le lancement des études.

« La mairie, ne pouvait ignorer qu’un accord pour une étude de faisabilité valait automatiquement accord de principe du projet par la commune ».

Après :

  • Haucourt
  • Fillières
  • Ottange
  • Boulange
  • Tellancourt
  • Fresnois-la-Montagne
  • Braumont
  • Viviers-sur-Chiers
  • Villers-la-Chèvre
  • Saint-Pancré
  • Doncourt-les-Longuyon
  • Beuveille
  • Allondrelle-La-Malmaison
  • Sancy etc…
  • Boismont ?
  • Fontoy ?
  • … et bientôt Bréhain-la-Cour

Le circuit actuel des éoliennes

Ne laissons pas la boucle se refermer

Trop c’est trop, arrêtons le saccage de nos campagnes !

Opposons nous à l’implantation prévue d’un parc éolien à Villers-la-Montagne et plus généralement à toutes implantations anarchiques et économiquement désastreuses.

« S’il y a bien une énergie minable, c’est l’éolien »

Hors de prix rapporté à l’énergie produite, désastreuse pour les oiseaux, et les paysages, des forêts de béton qui endommagent les plus beaux sites, plantées sur des plates-formes dont l’emprise au sol est colossale ! Le bilan environnemental des éoliennes est désastreux sur tous les plans, mais il y a des intérêts financiers colossaux dans la promotion du renouvelable, pour lequel, par pure idéologie, les pouvoirs publics sont prêts à allouer des sommes aberrantes rapportées au KWh produit.
Sylvie BRUNEL est une géographe, économiste et écrivain française, née le 13 juillet 1960 à Douai.
Spécialiste des questions de développement, elle a travaillé pendant plus de quinze années dans l’humanitaire (Médecins sans frontières, Action contre la faim) et a publié une trentaine d’ouvrages consacrés au développement, en particulier aux questions de famine. Elle est à ce jour professeur des universités à l’université Paris IV-Sorbonne et chroniqueuse régulière du magazine 28 minutes sur Arte.

« Les hôpitaux, la santé ou les éoliennes, il faut choisir »

Pendant la construction de 8000 éoliennes en France, terrible échec industriel, le budget de la santé a subi 8 milliards de crédits supprimés, 100 000 lits fermés, 95 services d’urgence éliminés, la moitié des maternités rayées de la carte. Avec le coronavirus fatal, c’est le choix budgétaire de l’Etat qui est malade : seulement 25 % des éoliennes coûtent autant que la remise à niveau de la totalité de notre système de santé. Et si le résultat avait été au rendez vous, mais ce n’est pas le cas. Après avoir dépensé un coût faramineux égal à toutes les autres énergies, les éoliennes ne fournissent que ce ridicule 5% de l’électricité française, seulement 1 jour sur 5, et elles ont renchéri les tarifs de l’électricité de 35%, pour rien. Pendant le naufrage de la santé, les promoteurs éoliens font fortune grâce à des crédits publics
Ludovic GRANGEON : Expert en économie et en énergie, ancien banquier international d’investissement, ancien dirigeant de la branche énergie de la Compagnie Générale des Eaux dans le Sud-Est. Il a travaillé à l’Agence Française de Normalisation (Afnor), et enseignge à l’ESC Lyon.

« Le développement éolien relève du Far-West »

Il est soumis à la concurrence que se livrent les chasseurs d’opportunités ainsi qu’à l’opposition des habitants et des associations environnementalistes. Dans ce contexte, il s’agit d’obtenir la signature du maire avant que le projet ne s’ébruite, avant qu’un comité de défense ne se forme, avant qu’un concurrent n’intervienne. En d’autre terme, avant que soit érigé le mât de mesure qui signe l’existence d’un projet en cours d’instruction.
Antoine WAECHTER – Le scandale éolien (extrait). Il est né le 11 février 1949 à Mulhouse (Haut-Rhin), est un homme politique français, membre du Mouvement écologiste indépendant (MEI). Il est le candidat des Verts à l’élection présidentielle de 1988 et député européen de 1989 à 1991.

10 réponses sur « Projet éolien à l’étude à Villers la Montagne »

Une des questions plus rarement évoquée est celle de l’emprise au sol ce qui est une différence fondamentale avec le photovoltaïque (lorsque l’on se limite à équiper les toits).
La multiplication des éoliennes est fondamentalement une artificialisation des sols où elles sont implantées sans compter les voies d’accès pour la maintenance qui, compte tenu de la taille des engins ne sont pas des chemins forestiers.
Une autre question est la nécessité de multiplier les lignes éclectiques pour le transport et c’est un piège terrible car il faut des structures de plus en plus grosses, de plus en plus loin des zones habitées et donc nécessitant des kilomètres toujours plus important de lignes.
Au total, c’est une catastrophe environnementale dont un nombre croissant d’écologistes se rend compte.

Comme nous en avons débattu quelques minutes ensemble, vous connaissez mon point de vue, malgré nos désaccords, je vous soutiens quant à la proximité de ces appareils. Il est absolument grotesque qu’ils soient implantés si près de nos écoles et des habitations alentours. Il en va du confort auditif et visuel de nos enfants et de tous nos habitants.

Nous sommes contre les éoliennes qui défigurent le paysage, les propriétaires du terrain ne sont pas de Villers la Montagne alors pourquoi ne pas installer les éoliennes dans le village qu’ils habitent

Il nous semble que le propriétaire des terrains sur lesquels est installé le mat de mesure est du village voisin de Chénières.
Sauf erreur de notre part ce village s’était opposé à l’installation d’éoliennes chez lui il y a quelques années.
Q’est-ce qui a donc bien pu arriver depuis pour les faire changer d’avis ?
L’argent ?

L’entreprise éolienne est une des ficelles de la finance internationale pour toujours plus de profits, par la création de marché artificiels, tout ça sans se soucier de l’intérêt général.
Ce qui est grave c’est que nos « élus » sont leurs serviteurs…
Alors quoi faire, la mobilisation des gilets jaunes est la conséquence de ce malaise, on a vu que l’état leur à déclaré la guerre médiatique mais pas que !

L’éolien est très polluant car en fin de vie il reste cet énorme bloc de béton et nous ne savons pas retraiter les pales.
Ça défigure le paysage et c’est bruyant.
Pour ce qui est de l’accord de la mairie je ne suis pas surpris aux vues de son premier magistrat.

C’est un projet inacceptable à proximité d’une école maternelle et primaire
Félicitations pour votre site très instructif

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